Le kyrie et l’entrée en célébration
Article mis en ligne le 4 décembre 2017
dernière modification le 5 janvier 2018

par Père Charles
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Plutôt que de parler de Kyrie ou de rite pénitentiel, il faut plutôt parler de l’entrée en célébration ou des rites d’ouverture qui se déroulent comme suit :

* Le chant d’entrée
* La salutation du célébrant
* Le « rite pénitentiel » (sauf lors de certaines célébrations : Cendres, Rameaux…)

  • le « je confesse » ou
  • les versets bibliques ou
  • le Kyrie développé ou
  • l’aspersion de l’eau bénite.

* Le Gloria (sauf durant les temps liturgiques où il n’est pas prescrit)
* La collecte de la prière de l’assemblée ou oraison d’ouverture.

Pour ce qui est du « rite pénitentiel », voici quelques indications :

On remarquera que pour ce que l’on appelle le « rite pénitentiel » celui-ci ne se confond pas avec le Kyrie (dont la place et l’ampleur on varié au cours de l’évolution liturgique). Il est question ici de ce rite après la réforme liturgique.

Le « rite » est introduit par le prêtre qui invite à se reconnaître pécheur.

Si l’on choisit
1. Le « confiteor » ou
2. La formule biblique (Seigneur accorde-nous ton pardon… cf. missel)
Le prêtre donne l’absolution qui est suivie d’un kyrie simple.
Ceci est intéressant car il montre que cette invocation adressée au Christ (pas au Père ni à la Trinité) n’est pas une demande de pardon.

Les deux autres possibilités sont
3. Un kyrie développé. Le missel en propose trois variantes.
On peut s’en inspirer pour proposer d’autres invocations en évitant d’en faire une démarche culpabilisante ou une introduction à l’évangile ou aux lectures en général.
Ce kyrie développé est suivi de l’absolution.

4. Le rite d’aspersion qui est essentiellement dominical (rien ne prévoit de le faire en semaine) et pascal. On l’utilisera de préférence durant la cinquantaine pascale sans cependant l’y limiter. Ce rite est précédé d’une monition par le prêtre et se termine par une bénédiction.

Remarque pour les funérailles :
Le kyrie n’est pas suivi de la formule de pardon puisque c’est le rite du dernier adieu (anciennement absoutes) qui en tient lieu. Signe de nouveau que le kyrie n’est pas une demande de pardon. Prendre en pitié = littéralement que tes entrailles soient remuées – comme celles d’une maman.


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